J'envole des flèches
A en brûler le soleil
Des volatiles gaz
Des rimes vengeresses
Que les mers veillent
En leurs carquois topazes
Icares, elles renaisssent
Là où meurent
Les oiseaux migrateurs
PS : pardon pour cette longue absence, pardon pour ce difficile retour, pardon pour le plaisir d'être pardonné ...
J'aime l'image du "carquois topaze". C'est tout simplement magnifique.
Tu n'as pas à t'excuser pour ton absence. La vie est aussi et surtout en dehors des blogs. Il n'empêche que ça fait plaisir de te retrouver.
Bises à toi et bonne fin de journée !
bises
.Ö toi qui sait dépasser le silence des mots pour apaiser la violence des maux!!
Il est d'une transparance celui-là comment ne pas craquer? Tu es pardonné!
bisous caniculaires.
martine.
Amitiés d'une nouvelle lectrice (ici ;)).
bises
je découvre ton blog, j'aime beaucoup ce poème.
chaleureusement,
Virginie