Mardi 23 juin 2009
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Je prends un peu de recul, par ailleurs ma muse ayant décidé unilatéralement de se mettre en grève, je suis à cours d'inspiration.
rudes rêves est en mode vacances, merci à tous pour vos visites/commentaires/rimes/encouragements/mots gentils/bisous/tapes dans le dos/critiques/billets d'amour ...
à bientôt (je vais en profiter pour venir squatter vos blogs ...)
Phil
Par Rudes rêves (poésies par Philippe Cougé)
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bises à toi très chère oxy !
Et comme ça, on peut rattraper notre retard de lecture
Merci Muse à Phil :)
amitiés
Martine en vacances....intellectuelles...
c'est le passage à vide depuis 2 mois mais ca va passer ...
Je vous souhaite de bonnes vacances !
Si je viens ici aujourd'hui c'est pour vous informer que je prévois quelques changements sur mon blog et en particulier dans la rubrique "Liens divers".
A force d'ajouter des liens d'Overblog ou autres, cela grandit, grandit et on risque de ne plus rien voir. Je vais, si j'ai votre permission, mettre alors le lien de votre blog sur une page plutôt que sur une catégorie.
Vous pouvez si vous le souhaitez faire une présentation de votre blog que j'ajouterai sous votre lien.
Merci à vous,
Bien cordialement,
Leblanc Matthieu
Juste pour dire que je ferme mon blog. Je n'ai plus à rester sur Overblog, je vais continuer d'écrire et chercher des éditeurs comme Gallimard.
Bien à vous,
Matt
Merci de m'avoir mise en lien mais pardonnez-moi, je visite peu et je ne fais que de très brèves incursions sur la planète internet..
en plus, ma propre muse est aussi en vacances..je suis une mauvaise blogueuse..
bonnes vacances
Je te fais une bise, une tape dans le dos, un sourire et tout petit signe amical qui te fera plaisir. Bonnes vacances si c'est la période pour toi !
Au dompteur de dragons.
Quand ma plume agonise
Mon âme encore éveillée
Tourne en rond, somatise
Jusqu'à fossoyer
Au fond de mon esprit gisent
Des fragments de vers décédés
Et nul autre désir n'électrise
Mes Rudes rêves atrophiés
Où sont la saveur, le parfum ?
Quand je m'en vais seule,
Drapée du simple linceul
De mes mots défunts
Décoiffant comme un cyclone
Tu dynamites les balises
Dévie les rivières de boue
Tu détrônes les icônes
Dégommes les tabous
Et tu les atomises
Perçant la glace d'une mer hivernale
Blanche comme l'antarctique
Tes griffes révèlent le cratère bouillonnant
Et je puise, dans ce magma poétique
Dans cette rougeur abyssale
La lave fébrile de tes écrits volcaniques
un gros bisous affecteux
espérons que cette échappée nécéssaire soit éphémère. Nul ne peut avoir de lien avec son prochain, s'il ne l'a pas d'abord avec lui-même dit Jung.
Je t'embrasse
La martine.