Mercredi 25 février 2009
3
25
/02
/Fév
/2009
20:07
Aveugle,
J’observe
De frêles noyés
Se débattre
Boursoufflés, bourbeux
Dans la mélasse
D’un ciel gris pâteux
Leurs yeux cireux
Fondent au creuset
Des larmes de métal chaud
Le barrage a lavé l’encre
En un flot huileux
Ruissellent
Les eaux-fortes
En lavis délavées
Les flots effilochés
Submergent
Le calice
Cabossé
De leurs cheveux d’anges filasse
La barbacane grège
Dédie son carénage
Au limon soyeux
Vestale nue
D’une déesse désossée.
Par Rudes rêves (poésies par Philippe Cougé)
-
Publié dans : Poèmes
-
11
Amicalement
il n'y a pas à mettre de l'admiration entre nous, je suis seulement moi
Est-ce l'effet de la désillusion
Un moment de consternation
Ou une bien triste visoin ?
amitiés
phil
chercher derrière les mots
essayer de voir son propre reflet derrière ce même mot... difficile?
mais....
ce poème un peu dérangeant ..
est pourtant superbe
lu et relu ..
amicalement IRENE
amitiés
je me promène partout sur le web et j'aime découvrir de nouveaux blogs par circonvolutions
j'espère que j'ai répondu
bonne soirée
**Puisque tu dis que mon enquête lecture est intéressante, viens donc me dire comment ( et ce que ) tu lis.
***L'accompagnement musical est un délice.
quel néophyte je fais !!
amitiés
phil