Samedi 21 février 2009
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08:36
Le galet
Ne s’oppose pas
A la fureur effervescente
De la mer
Il se laisse porter
Il est partout à sa place
A l’hypogée * où elle le dépose
C’est en cela qu’il est plus grand qu’elle.
* Hypogée : tombeau creusé, monument funéraire souterrain.
Par Rudes rêves (poésies par Philippe Cougé)
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Publié dans : Poèmes
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C'est un beau texte en tout cas.
bises
phil
amitiés
bises
c'est aussi une façon d'être.
Belle parabole ,qui véhicule de la sérénité.
amitiés
Mieux vaut se faire rouler par la mer que par la 'farine... Celui qui a compris cela est un sage. Je vois ici une leçon d'humilité. Et paradoxalement une leçon de liberté.Il y a des forces contre lesquelles on ne peut rien.Il faut obéir aux lois de la nature... comme dirait DE Palmas.
Rien ne sert de lutter à contre courant..Nous sommes tous mortels que diable...Je suis fière d'être un galet, aucun galet ne ressemble à un autre... c'est ça, mon unicité, ma force, ma liberté.
La martinette.
bises d'aix en provence où je fais une viste éclair de 20 heures
Mais il n'y a pas la mer. Si tu veux trouver des galets il faut venir plus près!! Je sens mieux la biz d'ici, elle est plus proche.
Au grand voyageur, une biz en retour. Cet été j'en trouverai un joli...pour toi.
Martinette.
Bonne journée
bises
La mer et un galet,
Composé de pas grand chose finalement,
Et pourtant c'est un véritable coup de coeur.
Amicalement
à retrouver une nouvelle page sur mon blog
amities poetiques
bises