Samedi 28 mars 2009
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Je ne verrai jamais
La coupole blanche
Du Taj Mahal
Mais je brulerai
Des feuilles blanches
Avec Robert Malaval
Je ne verrai jamais
Les murs crénelés
De la Muraille de Chine
Mais je volerai
En papillon mordoré
Belle Proserpine
Je ne verrai jamais
Les brumes vertigineuses
De la mythique Cuzco
Mais je lirai
A la lune frileuse
Tout Edgar Alan Poe
Je ne verrai jamais
La parfaite symétrie
De la Pyramide de Gizeh
Mais je déclamerai
Sous une parfaite nuit
Du Ronsard et
du Musset
Je ne verrai jamais
Serpenter le Colorado
Au fond du Grand canyon
Mais je dormirai
Paisible angelot
Å’il coquet Belladone
Je ne verrai
Sans aucun doute
Aucune de ces Merveilles
Mais je m’assoupirai
Coûte que coûte,
Chaque jour près d’Elle.
Par Rudesrêves
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Publié dans : Poèmes
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