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Ancien journaliste, ancien critique, désormais président d'un groupe que j'ai fondé, j'ai participé à quelques groupes d'écriture et rédigé de nombreux articles dans des domaines très variés.Bientôt quadra (avec bonheur !), une femme, deux
La maison grogne et chante Les craquements de sa toiture Les yeux fermés j’invente Un gréement et sa voilure
Un bateau ivre à l’envers
Offrant son étrave d’ardoises Aux bourrasques sournoises Des vagues de suées froides Glacent mon échine roide Par mon cœur à la barre
piloté Entre au port de mon
angoisse Le pauvre vaisseau démâté Alors que se déchaîne l’orage
Dans une nuit noire poisse
Je sombre peu à peu Dans une peur ancestrale Arrimant mon seul courage Dans un coffre à fond de cale
Bon, fallait bien que çà arrive, me suis fait taguer, là en l'occurence par quelqu'un que j'apprécie tout particuliièrement et qui est fidèle lectrice de mon blog : Odette F (blog Ame de
poète).
Bien que peut coutumier (et friand) de ce type de jeux je m'y prête volontier par amitié pour elle.
Alors voici la question à laquelle je dois répondre :
Si
tu étais une femme ?
J’inventerais les contours
De mondes illégaux !
J’offrirais l’Immortalité
Aux enfants les plus sots !
Je concevrais les gènes
D’un Homme nouveau !
Je désintégreraisla Misère
La douleur, la haine !
J’enfanterais le bonheur
D’un coup de stylo !
Je ferais le pied de nez
Aux vers les plus beaux !
Si seulement j'étais ...
Amante,
Mère,
Déesse,
Muse,
Poétesse
Si seulement j'étais ...
Femme !
Hommage à toutes les poétesses d'ici et d'ailleurs, d'aujourd'hui, d'hier et de demain. En particulier à mes amies de la blogosphère !
Hommage plus général à toutes les femmes sans qui rien ne serait possible, et grâce à qui tout est toujours possible aujourd'hui mais surtout demain, pour offrir un monde meilleur aux
enfants que nous avons confié à leurs ventres nourriciers et aimants.
Prendre une feuille, fébrile Comme on descend un verre En manque de mots En panne d’amour
Prendre une feuille, vite Y coucher son âme Y
déverser sa peine Y renverser sa haine
Prendre une feuille, maintenant Comme on tire sur un joint Ecrire asphyxié sans respirer Ecrire à en saigner des
mains
Prendre une feuille, tout se suite S’y plonger violemment S’y étendre passionnément S’y répandre jusqu’à
l’écœurement
Prendre une feuille, sauvagement Pénétrer son sexe de papier Avec son « stylo godemiché » Lui faire l’amour à en
pleurer
Prendre une feuille, blanche Pelleter des brouettes de mots Pour ensevelir cette souffrance Pour combler cette
béance
Prendre une feuille, même sale La couvrir avec son sang La remplir d’excréments Puis la chiffonner
banalement
Prendre une feuille, addiction Crever l’abcès de ses contradictions Crûment exposer ses inhibitions S’amputer, se faire une
ablation
Prendre une feuille, pantelant Comme prendre un dernier train Composter un dernier aller simple Un ultime voyage, sans espoir de
retour
PRENDRE UNE FEUILLE,
Survivance - De l’espèce
Outrecuidance - De la race
Malfaisance - Des croyances
Destruction - De soi
Panégyrique - De l’émoi
Eloges - De l’arraison
Absurde
Abrupte
Incongrue
Inamovible
Envie - De tout comprendre
Soif - D’être
Désir - De ne pas se méprendre
Illusoire
Inutile
Hypothétique
Hallucinatoire
Besoin - D'instrumentaliser
Sa destinée
Priapique chagrin
Obscène carcasse
Au cimetière - Des âmes corrompues
Perdition - De l’égo
Petitesse - Du destin
Etroitesse - Du demain :
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Quelques poèmes, pensées du jour, haïkus, présentées sans prétention aucune ...
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